My name is Bun, James Bùn
Par quels agents plus ou moins secrets, le bobun, le banh mi et le pho - le vrai? - ont-il pénétré le territoire gastro français? Ont-il eu des complices? Sa majesté, la street food vietnamienne, utilise-t-elle un réseau interne? Diaspora, déçus de la quiche? Quel est son chef?
Après l'avoir cuisiné, on a pu savoir qu'il s'agissait d'un vietnamien pur jus - brusquement retourné au pays (100% véridique) à la solde d'un patron français.
James n'a fait qu'un bond: un arrangement entre l'Asie et la France pour la nouvelle loi du marché de la street food. Pas étonnant d'y retrouver tous les codes pas si secret du genre: mobilier et vaisselle usuels, recettes simples, produits frais, fait maison. Comme dans les cantines viet', on retrouve les tabourets colorés et les tables en fer. Il est même possible d'acheter une partie de la déco.

