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12 septembre 2016

Mamma Primi, la diva des restaurants italiens

Primi arrivé, primi servi


Et de 3! La désormais institution parisienne, casa de l'Italie à Paris, remet le coperto, au cas ou vous ne seriez pas encore au courant. Le plus étonnant, en plein quartier de la pizza et près du métro Rome!


Même recette, même décor, même attente... La carte donne autant envie que la file d'attente fait fuir. Toutefois, un accent a été donné aux "primi piatti" classés en "specials" et "classiques", sans oublier les antipasti et les pizza qui restent bien souvent la raison principale de la fréquentation.






Le cabinet d'archi a travaillé sur l'intime et le chaleureux; en gardant les bases comme les briques de Minecraft: vieux miroir, laiton, nappes, vaisselle ancienne taille patron (l’impressionnant plat géant du carpaccio). On a la sensation d'être dans une trattoria chic de Rome mais pas forcément chez la mamma. C'est classy cool ou chic abordable. 

Les tables hautes devant la cucina

A la lecture de la carte, on se dit qu'on va tout prendre et on regrette de n'être pas venu à 10 pour picorer. Pourtant, l'assise est avant tout pour 2, avec des box de brasserie, des tables hautes et une grande terrasse en angle.

Avec mon appétit de moineau, j'avais l'air malin! J'ai pas pu aller plus loin qu'un plat, sans entrée ni dessert... désolé... Ce qui ne m'a pas empêché de repérer les points forts, grâce à la table d'à côté notamment (merci du partage!): une belle salade fraîche (ricotta aux herbes, graines, celeri, verdure), une mini pizza dodues, la burrata immense de 500 gr, l'arancini safran mozza,  etc...
Leur story telling inclut la provenance de produits de petits producteurs et le tout fait maison. Malgré la part d’ombres et les doutes, les fromages sont en arrivage direct, le café n'est pas torréfié maison mais par Lomi, ce qui est déjà une référence en soi (mais pas italienne!).

Trofie à l’agneau de pré-salé, champignons crus

Les plats de pâtes sont alléchants: Amatriciana comme la région, Cacio e pepe de Rome flambé dans la meule de pecorino, Tortelli de Mantoue ou les agnolotti au cacao fait main. Pour les gros appétits, 2 secondi sont dispo: Grosses gambas à la sicilienne ou Pig Tomahawk (côte de porc pané à la milanaise et caponata).
J'ai choisi un primi donc, le Champiviande (pâtes fraîches trofie, agneau de pré-salé, sauce de veau, champignon). Malgré un nom de steak de boutique bio, le plat est frais et respire le terroir. Cependant, toujours ce même défaut de sauce absente, et donc de liant dans le plat. Toutefois, bonne cuisson des pâtes al dente et ferme, qui contraste avec le fondant de la viande délicieuse, et du champi cru!

Pour assurer l'esprit fête de table, la carte des boissons peut vous livrer votre fix de cocktails, de vin...ou de citronnade maison pour les petits joueurs comme moi.

Difficile de résister...

Les desserts, s'il vous reste de l'appétit joue la carte de la gourmandise, comme cette appétissante tarte citron meringuée, déguisée en cheesecake. Malin, pas trop sucré, pleine de texture différentes, et intense.

Les raviolis de Mantoue!

MAJ. On y est retourné pour plus de sérieux. On a choisi les raviolis de Mantoue fourrés à la courge, aux amaretti et au gorgonzola. Des pâtes sucrées, le fromage étant en retrait, qui perturbe les repères mais plaisent par leurs chaleurs réconfortantes.
Et une pizza Midleton, déjà un classique, exécutée dans les règles, bien cuites et pas trop garnie comme il se doit, Interdiction totale de laisser le trottoir et de racler la pâte bien humide sous peine de passer pour un JC Duss. C'est comme prendre un latte et dire qu'on a testé le café...
Bref, une confirmation de l'essence du resto qui met en avant région, produit et classique bien exécutés.

Pizza Middleton, royal!


Le concept fonctionne plein pot, en terre cuite ou pas, avec des classiques qui plaisent aux parisiens et aux nombreux touristes. Quand qualité et sourcing rime avec bon prix et belle déco, le plus gros du travail est fait. Ou presque, les recettes sont bien travaillées et parcourt différentes régions d'Italie. Manque plus qu'un peu de régularité dans les pâtes notamment. Pour les chieurs comme moi. En attendant la prochaine ouverture...


Mamma Primi
71 rue des Dames 75017 Paris
Métro: Rome
Tél: 01 47 42 33 31

Salade composé 14€, pizza à partager 11€, plats 12€ à 18€
Desserts 6.5€ à 8€
Citronnade 3€

Les articles sur les autres établissements Big Mamma que nous avons tasté
Big Love CaffèPizzeria PopolareEast Mamma, Pink Mamma, Mamma Primi


Un petit cocktail Negroni! Amer et fumé...

21 décembre 2014

Il gelato del Marchese

Le palais des glaces

Brisez la glace même en hiver grâce à ce nouveau salon de thé, orfèvre des plaisirs glacés à l'italienne




 Après Pozzetto et Grom (tout près), les glaciers italiens s'implantent en force à Paris. L'audacieux propriétaire, également à la tête du mitoyen Il Suppli a décidé de faire confiance à un artisan-glacier en direct de Rome pour composer des glaces 100% naturelles de haute volée. Le salon propose aussi des gâteaux à la française préparé par le créatif Mohamed, du torrone, du panettone et des boissons chaudes bien entendu. Les fournisseurs sont sélectionnés en fonction du respect de la tradition parmi des maisons anciennes en Italie, tout en incorporant une touche de créativité moderne.

18 novembre 2013

Frenchie To Go

English to Eat


Après la frénésie des articles à son ouverture, on revient tester en profondeur la carte de ce take-away de folie d'inspiration anglo-saxonne aux produits de haute volée!



Gregory, le chef inspiré, est un bon marchand (son nom de famille) en ouvrant son 3ème établissement dans la même rue en complément du gastro archi complet et du bar à vin sans résa. Ce comptoir lui permet de couvrir la totalité des repas de la journée, puisqu'il ouvre dés le matin pour le petit-dej jusqu'au goûter, avant que ses restos du soir prennent le relais.


On peut le dire maintenant sans se cacher, la street-food fait une entrée fracassante en France dans un mélange savant entre adaptation à nos modes de vie actuels et technique française. Ce bon mix résume également l'histoire de ce chef qui a fait ses armes à l'étranger et notamment dans les pays anglo-saxons. Il lui est resté la tradition des horaires étendues en restauration continue, et le goût des produits frais et ultra sélectionnés même pour de la cuisine légère.


Oyez plutôt, bœuf et cochon d'élevage de Tim Wilson, référence en la matière, légumes de maraîchers et TOUT est fait maison! Bacon, saucisse et pastrami compris (poitrine de bœuf street-horn saumurée/épicée et fumée au bois de hêtre; 12 jours de boulot tout de même!). Pour les légumes, ils s’embêtent pas, ils vont à la porte à côté dans la même rue..chez un des meilleurs maraîchers de Paris, Terroirs d'avenirs qui les fournit aussi en poisson frais du sud-ouest. Ils auraient tord de ne pas en profiter! Le fromage provient de Neal's Yard Dairy à Londres, la référence en cheddar notamment, dont on vous a parlé maintes fois sur le blog.


Comme la carte est plutôt longue, j'ai préféré y aller plusieurs fois (5 exactement) pour bien comprendre l'esprit et mieux juger...et ce ne fut pas à regret tant j'ai apprécié leur cuisine. Un vrai régal, voire même un choc. Sûrement la perle de la rentrée en terme de street food. Par la qualité des ingrédients et la fraîcheur. Tout est fait minute devant vous. Le seul point noir vient de la taille de l'espace. C'est vraiment destiné à être emporté. La révolution est en marche pour les français avides de tables même mal situées, même bancales et sur un mauvais trottoir.


On commande au comptoir devant les appétissants gâteaux. Pendant la queue, on eu le temps de regarder le tableau noir façon fast food et on prie pour une place sur les tables hautes. On choisit son plat, ses sauces et ses accompagnements entre frites ou french fries (fines ou épaisses). Et on déguste:


Un sandwich Pulled Pork (un classique anglo-saxon, 10€), de la palette de porc fumé effiloché mariné aux épices (10 heures) et cuit 24h! Dans un bun moelleux, léger et pas trop sucré de Gontran Cherrier, qui les réalise tous sauf pour le Reuben's, une viande fondante et parfumé accompagné d'un coleslaw de chou à tomber, la signature, pour un magnifique équilibre sucré/salé/vinaigré. Ce coleslaw va rester dans les mémoires: chou, betterave, pomme verte. Un bon shot de saveurs et de plaisir! La sauce bbq est à tomber.


Le Pastrami on rye (14 €) simple, quand à lui, nous a peu déçu. Malgré le très bon goût de la viande et le moelleux du pain de seigle, on finit étouffé, le palais asséché malgré le supplément cheddar.


Le Lobster Roll (22€) a redressé la barre...que l'on s'est pris en pleine poire. Un bouquet de saveurs, toujours dans le même esprit, entre acide et sucré. Un bun toujours aussi bon en pain de mie au beurre blanc pour une texture étonnante entre croquant du homard breton et moelleux du pain. La sauce beurre blanc est démoniaque, avec un goût de fumet agrémenté de ciboulette ciselée qui amène fraîcheur en bouche. J'ai apprécié la "croustillance" des frites, moins le fait qu'elles soient froides!


Le Fish&Chips (merlu de pêche artisanale, 14€) s'inscrit bien dans la lignée des F&S de haute qualité que l'on retrouve maintenant à Paris. Toujours moelleux, le bon morceau de merlu frais du pays Basque exprime sa tendresse, avec goût et une panure aérienne, légerement croustillante. Même problème de température avec les frites, trop froides pour faire cric-croc sous la dent. Comme il manquait le petit accompagnement de purée de petit pois, j'ai eu droit à une autre sauce, toujours aussi fabuleuse, une relish mayo/ketchup et une tartare. Cela fait grandement la différence selon nous avec les autres cantines. Maintenant décliné en version Fish & Salade! Délicieux avec du cabillaud, la sauce tartare et les mushy peas.



La déco donne un style plutôt US avec des tables hautes en bois, des étagères en métal pour l'épicerie fine (huile d'olive, granola maison, les tasses au sigle de Frenchie, une micro librairie), l’étagère des ingrédients ds l'entrée et les photos anglo-saxonnes. L'ambiance musicale vise également à nous faire voyager.

Mangé en 3 fois pour ne pas
trop modifier mon corps!

Les desserts sont à l'avenant, donc pas de croissant mais des scones à l'érable, des cookies avoines, des doughnut chocolat et un Sticky Bun en forme d'insulte à tous les régimes. On est ici dans de la réinterprétation de chefs, pas dans la cuisine d'allergique ou de fidélité à la recette. Merci Camille, la pâtissière, de continuer à nous considérer comme des enfants qui sortent de l'école et qui ont besoin d'un bon goûté-calin réconfortant.

Look, the ring!

Le choix des boissons est pointu, pas de soda à 2 balles, mais les magnifiques breuvages de Fentiman's, la ginger beer maison, les jus Alain Milliat ou la collection de bières artisanales dont une bonne partie des US. Le tout sélectionné par le barman-barrista Romain, sniper-préparateur de café de Iere classe (grain Handsome).

Il me reste à tester la salade de burrata-pêche-basilic thaï, le hot-dog, la soupe froide de saison et quelques desserts. Je m'en lèche d'avance les doigts.

Pour le Reuben's sandwich, j'ai choisi de le combat sur un ring avec celui du Freddie's Deli, l'adresse fixe du Camion qui Fume, en mode duel de chef, avec le pastrami en arbitre (à lire ici). Du carnage, il y avait de la sauce partout mais ce fut un régal.

Le Reuben, frites parfaites!

Pour résumer, d'excellent produits superbement mis en valeur, des recettes typiques parfaitement exécutées pour la plupart, de la personnalisation (le chou, l'acide, l’équilibre sucré/salé, croustillant/moelleux), de l'inventivité et un service continu. Beaucoup de raisons pour y aller et de plaisir pour y revenir.

Nouveautés
Le Sour pickle, une merveille, parfumé et tendre au centre, moelleux et légerement acide pour la vivacité. Il a clairement un grain, de poivre. L'huile l'adoucit et nous calme...


Parfait pour accompagner le Bagel truite fumée, crémeux et parfumé, grâce encore une fois aux oignons au vinaigre et à l'aneth.



La burrata (14€) est un enchantement et un ravissement. Sa texture fondante se mêle parfaitement aux fruits (abricot mur) et au basilic. Les partenaires, bien associés dans l'assiette se vautrent dans l'huile pour plus de plaisir. C'est comme un combat de femmes huilées en maillot de bain mais avec des aliments! La version actuelle mixent des pommes, des endives, du cumin et amandes.



Nouvelle étape avec un changement de décor et de programme: agrandissement de la salle, déco lumineuse pour la forme. Petit déjeuner, salade de saison et plat du jour pour le fond. Un renouvellement qous forme de lifting. Prix et proportions en baisse pour être plus abordables.




FTG Frenchie To Go
Epicerie - Take away
9 rue du Nil, 75002 Paris
Ouvert du lundi au vendredi de 8H30 à 16H - Le samedi et dimanche de 9h30 à 17h30
http://www.frenchietogo.com/infos

Notre article battle sur le Pastrami entre Frenchy et Freddies
Notre article sur leur hot-dog

17 décembre 2012

58 QUALITE STREET

Streetement bon!

Sylvan Sendra, l'épatant chef du restaurant Itinéraires tout proche, ouvre une annexe dédiée à la "finger food" et aux produits de qualité avec, en guest star, la polenta minute. Maj Changement de propriétaire en 2015



Encore une adresse qui permet de manger à toute heure de bons produits artisanaux, principalement du sud, dans un quartier qui manquait de ce genre de restauration. Pour ceux, comme nous, qui ont eu la chance de s’asseoir dans son restaurant gastronomique, le signal est fort: la révolution est en marche, la street food gagne ses lettres de noblesse.



Avec le même soin, le chef Hirotaka Okata compose une carte courte de recettes simples à manger, comme des soupes (potiron/châtaignes/cacahuètes par ex parmi 3 choix), des sandwichs (pata negra, rosbif), du riz au rice-cooker et des polentas crémeuses à la milanaise composées minutes (parmesan, champignons ou foie gras),  etc... .
Cette dernière est fabriquée par une machine(!), et s'agrémente des produits sélectionnés: des jambons, des champignons, du fromage d'artisan. Les saveurs sont bien présentes et la présentation assez jolie pour une boite. J'ai l'impression qu'elle a été fabriquée à l'eau. Nous la préférons - et la préparons -  au lait, ce qui lui donne plus de moelleux et de goût.




La salle est décorée à l’ancienne (belle affiche de La grande vadrouille!), tout de rouge vêtue  donnant un petit air espagnol. Vous avez le choix des tables ou du comptoir devant les produits servis. Sinon vou pouvez emporter bien sûr, accompagné pourquoi pas, des achats de l’épicerie fine.

Les formes de restauration sont assez variées, assiettes froides (fromages/charcuteries), des plats ambitieux (gratin de biche, tartare d'onglet, brandade de poissons, etc...), des bruschetta, des terrines ou une belle carte de sucré pour le tea-time. Je n'ai pas pu tester le reste de la carte et j'ai préféré me focaliser sur la street food. Il faudrait confirmer car la présence d'un micro-onde est toujours suspecte. En attendant, le projet est intéressant et mérite une visite.




Parmi les desserts, j'ai choisi l'imposante mousse au chocolat et ses macarons. Très gourmande évidemment, et nourrissante! Un peu trop liquide et un poil trop sucré toutefois. Il y a aussi des glaces maisons et du thé du Palais des Thés.


On peut donc y faire sa cantine, son QG, son "fournisseur", son salon de thé (Palais des thés), sa cave, son endroit secret ou tout ça à la fois! Ou venir chercher à toute heure un sandwich artisanal et une polenta minute.


58 Qualité Street
"Finger food pour gobe-trotters
Épicerie fine, vins tranquille et agités, charcuterie, fromages affinés, petits plats et dessert de qualité" 
58 rue de la Montagne Sainte-Geneviève, 75005 Paris
tél: 01 43 26 70 43

Ouvert tous les jours de 12h à minuit, dimanche de 12h à 20h, mercredi de 19h à minuit

20 octobre 2012

MARCOVALDO

L'Italie en culture 

Fermé en mars 2016...

Beau, subtil, frais, ce café-librairie vous rend plus intelligent en vous faisant découvrir les auteurs de la botte sans oublier de vous dorloter avec de délicates préparations inspirées.


A première vue, on se croirait pourtant dans une boutique de décoration nordique. C'est un signe, Marcovaldo ne cède pas aux clichés et aux ornementations touristiques. Du moderne contemporain plutôt que de l'allusion évidente ou du néo-new-yorkais-parisien (poutre/pierre/briques).




La jolie bibliothèque remplit le mur de propositions culturelles sur l’Italie contemporaine qui vous bottent l'esprit et vous réchauffent les méninges, que ce soit dans le domaine de la littérature, de la BD ou de l’expression artistique en général.




Et comme les principes du lieu sont l'échange, le partage et l'accueil, différentes animations et rencontres sont organisées autour d'artistes d'aujourd'hui. Même les murs dialoguent, les photos accrochées en face des rayonnages répondent aux mots imprimés.


Gentillesse, charme, décontraction, plaisir et détente. Autant vous dire qu'on se sent bien là-bas. Alors on se dit qu'on mangerait bien quelque chose. Et comme Francesca, Irène et Francesco sont à votre écoute, la cuisinière sensible et attentive vous a préparé de plats simples, justes, réassemblés artistiquement à partir de produits frais et authentiques. La carte change donc souvent, pour mieux assouvir notre curiosité.

Bonne idée que de commencer par ces 3 fromages impeccables, accompagnés par le miel. Les gros mangeurs trouveront peut-être à redire mais les quantités sont liées aux recettes. De plus, cela permet de tenir les prix vu le coût des ingrédients.

Le fromage d'abord? Oui car c'est l'entrée. Pecorino, parmesan vieux, mozza et bon pain

Feuilleté fromages charcuterie, salades variées (feuilles de betteraves, pousses d'épinards), pommes et sirop
Au fond, parmiggianna (aubergines, légumes), bref le plat veggie.


Gâteau bio aux pommes et sirop d’érable léger, pas trop sucré, latté

Vous pouvez donc y passer quelque soit le moment de la journée pour lire, boire et manger, ou bien pour assister aux nombreuses lectures, animations, lectures, expo, concerts et même aux "Killer Kitchen, ateliers de cuisine italienne" (comme le cours de fabrication de tagliatelles ce samedi). Brunch, lunch, goûter  ou apéro-spritz-tapas italiens, les "ApéRitals", selon le cadran! Si vous êtes curieux, prévoyez peut-être la journée!


Restaurant Marcovaldo
61, rue Charlot, 75003 
Tél: 09 80 44 86 49
Du mardi au samedi de 10h à 21h30; le dimanche de 10h à 16h

Formule à 14€ , tapas 5€, carte 21/25 €, brunch 21€ le samedi et dimanche

2 octobre 2011

Mmmozza

Bar à mozza


Bonne nouvelle! Les épiceries italiennes de qualité se multiplient dans Paris. Et celle-ci en fait évidemment partie.
Pour acheter des pâtes sèches ou fraiches, de la sauce, du pain sarde, ou bien se faire un petit plateau charcuteries-fromages artisanales. Ou tout simplement pour garnir une base de pizza réalisée avec de la farine italienne (une farine spéciale).

Et surtout pour déguster des mozzarelles exceptionnelles. A l'instar de ce que propose le bar de la Fnac Montparnasse (au sous-sol), Mmmoza vous fera chavirer devant la beauté et la variété des produits. La mozzarelle est ici déclinée sous toutes ses formes, en boules, tressée, fumée, à trancher, en billes, en sachet, en burratta, en fior di latte, etc...  Laissez-vous séduire et succomber pour choisir. Ou bien demandez des conseils à Laura qui saura vous dire comment déguster chaque variété à travers des combinaisons très étonnantes, pour changer de l'éternel tomate-mozza-basilic. Et si vous n'êtes toujours pas convaincu, elle se fera un plaisir de vous faire goûter (toujours dangereux mais ça se refuse pas!)

Pour assaisonner votre préparation, apportez un récipient (sinon ils en vendent), pour le remplir d'une huile d'olive sicilienne très fruitée.

Et cerise sur le tiramisu, ils proposent des sandwichs à la demande dans une foccacia ou du pain frais; 5 euros pour cette qualité, j'espère que vous allez laisser tomber le jambon beurre-mayo-oeufs durs-surimi ou le Mac Do sans goût, à ce prix-là. Si les bancs à l'extérieur ne vous conviennent pas, le joli parc juste en face sera votre salle à manger.

Le cadre, le quartier, la qualité, la générosité et l'excellent rapport qualité-prix, vous voyez un défaut?
Si ça continue comme ça, on pourra trouver une cantine ou un bon sandwich à toute heure dans chaque quartier de Paris avant 2030.


Mmmozza
57 rue de Bretagne, Paris 3ème
du mardi au samedi de 10h00 à 14h30 et de 17h00 à 20h00