Chacun cherche son pain
Et oui, les artisans reviennent au boulot, les mains dans le pétrin et le nez dans la farine
Après les dérives des années 1990/2000 voire de l'industrialisation galopante du métier ces dernières années, des artisans sérieux et passionnés reprennent du
plaisir à préparer à la main. Ou du moins à fabriquer une bonne partie maison.
Le vent ainsi que levain a tourné!
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| Le Kouign de Boetmie |
Pour éviter les boulangeries dont 70 à 80% de leur production est soit
surgelée, soit en
pré-mix - notamment sur les viennoiseries et malgré l'affichage de la petite étiquette disant le contraire - et ne plus
serrer les miches en entrant dans ces commerces, il ne suffit plus de se fier à l'allure, à l'apparence ancienne et de quartier des boutiques.
Le mieux est d'aller fouiner dans leurs réserves, leurs vitrines, leurs fournils si possible et repérer les sacs de farines et le matériel. Car même au goût ou à l'apparence, la différence est parfois difficile à établir, notamment pour les préparations industrielles de qualité (type hôtel).
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| Le pain au chocolat de Mamiche |